Relations et vibrations

À propos des Relations et des vibrations

Avez-vous pensé à l’importance de la syntonisation dans la gestion des relations ? Comme toutes les particules biologiques (vivantes) ont un taux vibratoire (car elles sont animées par une énergie), comme humain, on a aussi une vibration résultante de la vibration de l’ensemble des composantes (mentales, émotionnelles, physiques, psychique) Plus le taux vibratoire (qu’on mesure en unité Bovis) est haut, plus l’état de santé (physique, psychologique et psychique) est bonne. Dans les relations, au plus les parties en relation ont des taux vibratoires dans des zones similaires, au plus la relation sera harmonieuse ; c’est comme pour la radio : la syntonisation. Se fait et s’ajuste facilement. Attention ! Une personne peut ajuster sa syntonisation à la baisse (pour s’ajuster à une vibration plus basse que la sienne, l’inverse n’est cependant pas possible, du moins rapidement!).

Relations et vibrations – impacts

S’il n’y a pas une bonne syntonisation entre les taux vibratoires, la qualité (l’harmonie) de la relation en sera affectée. Voici quelques cas typiques qui évidemment, supposent qu’il n’y a pas eu d’ajustements de la part de la personne avec un taux vibratoire plus élevé, attention, un taux vibratoire plus élevé n’est pas lié au niveau de QI (quotient intellectuel) ou de QE. (quotient émotionnel) :

Personne A
(meneur)
Personne B
(suiveur)
Impacts
Élevée ++Élevé +Échanges profitables; résultats moyens à bons; peu de frictions.
Élevée +Élevée ++Échange assez profitables; risques de frustration de B; possible insatisfaction.
ÉlevéeMoyen / basseÉchanges à sens unique; possibilité d’arrogance; impact confiance en soi de B.
Moyen/basseÉlevéeAutoritarisme (A); peu de participation (B);
désintérêt/peu d’appropriation (B).
BasseMoyen/élevéFort autoritarisme / arrogance (A); pas de créativité; résultats médiocres à mauvais.
Basse/moyenBasseBonne entente, relation amicale; résultats satisfaisants pour le deux parties.

Lorsque les vibrations sont dans la zone de syntonisation des deux côtés, l’échange sera normalement fructueux et harmonieux et laissera aux deux parties une sensation d’une « bonne communication dans une bonne relation».

Comment savoir le taux vibratoire de l’interlocuteur

Écouter votre intuition et vos ressentis face à l’interlocuteur. Elle ne se trompe jamais ! S’il y a une sorte de malaise, d’émotions de manque d’envie, c’est que vous ressentez qu’il n’y a pas syntonisation, la relation a des «parasites» sur la ligne ! La plupart du temps, il n’y a pas d’écoute (on entend, mais on n’écoute pas). Ensuite, c’est à vous d’évaluer si la personne a une vibration plus basse ou plus haute. Notez que si vous déterminez de la condescendance, de l’arrogance, de l’esprit de supériorité, c’est, la plupart du temps, le signe d’une personne qui camoufle sa véritable vibration dans un «rôle» ! Quelqu’un qui joue un jeu pour donner le change et «faire croire que,». Cette situation se retrouve souvent dans les relations professionnelles en face de quelqu’un en position d’autorité qui a atteint un niveau d’incompétence. Cette situation est particulièrement pénible lorsque le niveau d’incompétence est atteint suite à un ego surdimensionné (ce sont des relations toxiques). C’est le cas des dictateurs ou des chefs autoritaires. Une personne qui a une «véritable» vibration haute va normalement s’ajuster ou alors, se retirer.

Comment ajuster la vibration pour optimiser la relation

C’est à la personne à haute vibration qui s’ajuste ; l’augmentation de la vibration est liée à une hygiène de vie (physique, mentale, émotionnelle, psychique, spirituelle), cela ne s’improvise pas. Par contre, s’adapter à une vibration plus basse est relativement aisé. C’est une approche similaire à celle utilisée pour communiquer avec un jeune enfant : on ajuste le langage, on utilise des mots courants, on formule des phrases plus simples, on simplifie les concepts élaborés, on écoute avec attention, on regarde avec attention, on utilise les techniques de vérification (reformulation, clarification), on accroît le non verbal, on augmente les rétroactions positives et réconfortantes.

Efficacité relationnelle : une question de plénitude

Instruits et éduqués dans des sociétés ancrées dans des approches séparatives (défensives, égotique, basées sur la confrontation et l’évaluation ou le jugement de l’autre), on est généralement les victimes d’un environnement conduisant à être de piètres «relationnistes».

La qualité des relations dépend grandement d’une attitude et de comportements intégrateurs. La relation se faisant «entre», aborder les relations d’un point de vue séparé, d’une perspective du «moi, je» qui crée une barrière dans l’inconscient ou le subconscient, est prendre une option forte pour vivre des difficultés relationnelles. La qualité relationnelle, à l’inverse, demande consciemment de faire tomber les barrières, l’ouverture aux interlocuteurs, l’écoute active, l’attrait pour le consensus, etc. Ce sont des attitudes et des comportements holistes ancrés sur l’intégration et l’union.

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